En quoi l’UX peut-il jouer sur le SEO ?

UX et SEO

Aujourd’hui, nous entendons parler d’UX sans vraiment savoir ce que c’est et on emploie le terme SEO à tout va. Ce sont deux termes anglais : le premier signifie Uxer Experience, en français Expérience Utilisateur et le second veut dire Search of Engine Optimization, en français le référencement naturel. Aux premiers abords, on ne comprend pas bien s’il peut exister un lien entre ces deux notions. Nous allons voir la définition de l’UX et du SEO en détails puis nous étudierons le lien entre ces deux notions. Nous finirons par mon avis sur le sujet en guise de conclusion.

La définition du SEO

On parle beaucoup de référencement en France et de SEO sans savoir parfois que c’est le même terme. Le web est compliqué au niveau des termes, cependant quand on sait les définir, il est plus aisé de travailler dans ce domaine. Le référencement se décompose en deux parties : le naturel et le payant. En anglais, on emploi respectivement le SEO et le SEA. Le référencement naturel consiste en la mise en avant d’un site par rapport aux moteurs de recherche. Quand un site est en position 1, cela signifie qu’il est bien référencé, ainsi les internautes vont cliquer sur le 1er site. Le référencement payant, ou SEA (Search Engine of Advertising), consiste en l’achat de mots-clés concurrentiels qui permet un gain financier en retour si les internautes cliquent sur le site ou l’article. Le SEA se base sur Google Adwords pour le choix et l’achat de mots-clés en rapport avec la thématique du site. En ce qui concerne le référencement naturel, nous cherchons nos mots-clés, que toute concurrence peut se servir, sur Yooda Insight selon des critères spécifiques comme le taux de concurrence (pourcentage des sites concurrents utilisant le même mot-clé), le nombre de recherches mensuelles des internautes et le nombre de résultats affiché dans les moteurs de recherche. Pour ce faire, il faut écrire des pages ou des articles thématiques selon le mot-clé choisi. Sur WordPress, il existe l’extension Yoast SEO qui permet de vérifier la longueur de la méta title (le titre qui apparaît dans les résultats de recherche des moteurs et visible également au passage de la souris sur l’écran du site en question).

La définition de l’UX

En ce qui concerne l’UX, c’est l’expérience utilisateur. On l’associe avec le design pour améliorer l’expérience utilisateur sur les sites web ou les interfaces digitales. Se mettre à la place de l’utilisateur est essentiel pour une navigation plus facile et plus adéquate. Le parcours utilisateur améliore la recherche d’informations. Il y a plusieurs moyens d’évaluer l’expérience utilisateur. Par exemple, le site web est plus visité qu’avant grâce à un parcours amélioré. Avant toute création de site ou d’interface digitale, on peut déjà penser à l’utilisateur. La première étape consiste à l’élaboration de la stratégie en recherchant les utilisateurs potentiels. La seconde étape est la définition des besoins et la création de fiches utilisateurs pour adapter le contenu. La troisième étape est l’élaboration de la structure du site avec l’arborescence adéquate aux besoins des utilisateurs. Et la dernière grande étape est la création de wireframes pour situer les informations importantes sur le site. L’UX est également associé à l’UI qui est le design qui doit mettre en avant l’utilisateur et ainsi qui permet d’interagir grâce au produit (site web, application mobile…). On peut dire que l’UX est avant tout une recherche plutôt que le design en lui-même qui est le travail d’un UI designer.

Nous avons pu définir le référencement et l’UX distinctement. A présent, étudions en détails les méthodes en UX design puis nous expliquons celles en SEO.

Les méthodes en SEO

En ce qui concerne le SEO, il y a quelques méthodes à connaître pour être au point. Dans un premier temps, il faut savoir qu’il y a 2 grandes méthodes : la méthode critère in page et la méthode critère off page.

La première méthode concerne le contenu optimisé des pages.

Parlons d’abord de la balise Title, la plus importante pour le référencement. Elle doit être en rapport avec le contenu et mettre en avant la requête. Il faut veiller au nombre de caractères (maximum 65) que l’on peut vérifier avec Moz Meta Title. Chaque page web a une balise Title différente pour éviter le duplicate content sanctionné par Google.

Ensuite, la méta Tag Description est également importante à renseigner. C’est ce qu’on peut lire dans les résultats de recherche. 200 caractères maximum représentent la description du contenu. Le taux de clic sera plus important si elle est bien renseignée. L’idéal étant également d’ajouter la requête cible. Ce n’est en aucun cas une suite de mots-clés.

La seconde méthode est la popularité du site version seo-friendly.

Au niveau de l’hébergement, il faut choisir un serveur dédié et non un serveur mutualisée pour éviter les spams. Les images sont nécessaires au référencement naturel pour apparaître dans Google Images en plus de la recherche principale et pour l’expérience utilisateur. Un site est plus visité avec des images, c’est pour cette raison qu’il faut ajouter la balise Alt pour l’accessibilité du site par tous les utilisateurs. La balise Alt permet de décrire l’image pour les malvoyants et indiquer aux moteurs ce que représente l’image.

Parlons à présent des liens externes, ils sont importants pour se faire connaître et se positionner.

Il est conseillé de créer un libellé des ancres de liens avec le nom de la requête. Un nombre conséquent de liens externes est sanctionné par Google. Si le lien n’a pas de sens par rapport au contenu, la page ou l’article ne sera pas crédible. Ensuite, les backlinks sont aussi importants pour connaître la popularité du site Internet. Les partenariats sont valorisés pour l’échange de liens. Puis, l’indexation du site permet aux moteurs de recherche de trouver les pages du site en question et mémoriser la structure, on parle de sitemap. L’arborescence ou plan de site en siloing est utile pour les utilisateurs et les moteurs de recherche.

Nous n’en avons pas encore fini avec le SEO, c’est pour cette raison que je continue mon analyse par rapport à cette notion. La rédaction de contenus web est aussi conséquente pour les utilisateurs et les moteurs de recherche. Je suis convaincue qu’il ne suffit pas d’écrire en pensant qu’au référencement, au vu des éléments qui seront analysés plus tard.

Écrire pour dire d’écrire, ce n’est suffisant pour augmenter la visibilité d’un site Internet. Les utilisateurs cliquant sur une Url et s’attendent à recevoir une réponse à leur requête.

Finalement, si le contenu n’est écrit que pour les robots en ciblant le mot-clé, les utilisateurs quitteront le site et le taux de rebond augmentera. C’est pour cette raison que l’UX et le SEO sont compatibles pour créer de la visibilité pour le site Internet d’un client.

Continuons sur le Black Hat SEO. De plus en plus de professionnels utilisent la méthode Black Hat SEO, en opposition avec la méthode White Hat SEO. C’est une stratégie de référencement naturel qui consiste au non respect des normes des moteurs de recherche. Cela permet de tromper les robots et d’utiliser la “suroptimisation” pour se positionner. Cela passe par le code ou encore le contenu dupliqué (duplicate content). Il existe des techniques pour contourner les algorithmes des moteurs de recherche. On peut citer l’accumulation de mots-clés, le cloaking (contenu différent pour les moteurs par rapport à ce qui est visible des utilisateurs) ou bien l’achat de liens dofollow (défini dans le glossaire). Quelques professionnels vont éliminer le concurrent en donnant d’avis négatifs, en créant des liens entrants très mauvais. Pour se protéger, il faut utiliser la Google Search Console et la e-réputation de son entreprise (réseaux sociaux, sites d’avis). Il est vivement conseillé de s’armer du protocole HTTPS. C’est une méthode que je n’approuve pas en raison des efforts fournis par d’autres référenceurs (White Hat SEO) pour positionner un site. De plus, c’est une méthode qui ne dure pas dans le temps en raison de la vigilance des moteurs de recherche.

Le White Hat SEO est quant à lui une stratégie qui fonctionne sur le long terme même si cela peut prendre du temps pour être bien référencé. En suivant les critères de Google, le site sera valorisé dans le positionnement. Les avis clients comptent dans l’algorithme de Google : il est donc intéressant de les ajouter sur un site Internet.

Je vais m’attarder sur la question « Comment optimiser ses images pour le SEO ? » pour approfondir la méthode en SEO.

D’abord, le nom du fichier est important pour l’associer avec le contenu pour le référencer sur Google Images.

«Image

Ensuite, l’attribut ALT doit être présent pour les personnes malvoyantes et en cas de problème d’affichage de l’image. Sur les sites fondés sur WordPress, il suffit simplement d’ajouter un média, de remplir la balise ALT. Sur les sites codés en brut, il faut écrire ce code : . L’étape suivante consiste à écrire une légende sous l’image pour la décrire un maximum et être mieux référencé sur les moteurs de recherche.

Puis, il faut veiller au format et à la taille de l’image pour optimiser la vitesse d’affichage du visuel, valorisée par Google et entrant en compte pour les utilisateurs, ce qui permet d’augmenter le taux de trafic et diminuer le taux de rebond. Les formats JPEG ou PNG sont les plus adaptés pour éviter le ralentissement des pages d’un site Internet. Concernant la taille de l’image, tout dépend si on utilise WordPress pour les images en avant ou si on code en brut.

La taille des images en avant sur WordPress est de 1200 x 620. Sinon la taille recommandée est 1280 x 800 px (pixels). De plus, la résolution d’une image sur le web doit être de 72 dpi.

Un autre point important : l’optimisation du sitemap pour les images. L’ajout d’informations propres à l’image permet d’être indexé. Les deux informations obligatoires sont la balise pour les informations les plus importantes du visuel ainsi que la balise pour renseigner l’URL.

Si les images sont optimisées pour le SEO comme vu précédemment, cela a un impact sur l’indexation du site Internet complet au niveau des résultats de recherche des moteurs et plus particulièrement celui de Google.

Pour aller encore plus loin, il existe des plugins sur WordPress qui permettent d’optimiser les images.

Les plus connus sont SEO Image Optimizer (modification automatique de la balise ALT), Imagify Image Optimizer (compression des images), Optimiseur d’Image EWWW (traitement automatique de masse d’optimation sans perte de qualité). Ce ne sont que trois plugins parmi tant d’autres : il suffit d’essayer pour se rendre compte du meilleur plugin.

Pour les sites codés entièrement, l’optimisation des images est réalisée à l’aide d’un logiciel photos (comme Photoshop). Je vais prendre l’exemple de Photoshop pour optimiser les images étant donné que je l’utilise. Dans un premier temps, il faut ouvrir son image dans Fichier > Ouvrir. L’enregistrement pour le web se déroule dans le menu Fichier puis Exportation puis Enregistrer pour le Web.

Une fenêtre s’ouvre sur les paramètres d’exportation, il faut veiller à choisir le bon format d’image (JPEG ou PNG), à cocher la case «optimisé» et à vérifier le poids de l’image et bien-sûr à changer la taille de l’image.

Pour conclure, il est donc important d’optimiser ses images pour le web, le référencement et l’expérience utilisateur.

Les méthodes en UX

Passons aux différentes méthodes utilisées en UX design. D’abord, il y a 5 grandes étapes à connaître : la planification, l’exploration, l’idéation, la génération et l’évaluation. Dans chacune de ces étapes, on retrouve des méthodes adaptées à différents projets. 

L’étape de la planification consiste à définir le projet, à recruter les potentiels utilisateurs du futur produit web et/ou interactif et à respecter un code déontologique et éthique. C’est avec le client et les parties prenantes que les objectifs du projet sont étudiés. Les utilisateurs sont choisis dans le but de les intégrer dans le processus de conception des produits web. Dans la dernière partie de la planification, nous retrouvons les principes à respecter dans le respect de chacune des parties. Pour ce faire, il est recommandé de faire une veille sur les principes déontologiques des participants et de l’entreprise (client). Ce sera valable pour l’ensemble du projet.

L’étape de l’exploration réside en la compréhension des besoins des utilisateurs avec le recueil d’informations. On trouve cinq méthodes pour explorer cette étape. L’entretien ou interview est un dialogue entre l’utilisateur et l’UX designer qui permet de mieux comprendre le contexte dans lequel vit l’utilisateur et les données sont collectées pour en faire une analyse par la suite. C’est une méthode utilisée tout au long d’un projet. Ensuite, on peut utiliser la méthode du focus group pour échanger les idées de conception au niveau collectif, la dynamique de groupe permet de rebondir sur une remarque, un avis. Une autre méthode, l’observation, est le recueil de données dans l’environnement naturel des utilisateurs, puisqu’on a tous tendance à se comporter différemment lors d’un entretien en face à face par rapport à une immersion naturelle. Puis, la méthode du questionnaire exploratoire revient au même principe que les autres méthodes citées plus haut sauf qu’il est écrit pour être diffusé à plus grande échelle. Et enfin, nous trouvons la méthode des sondes culturelles qui explore les valeurs, attitudes, émotions avec des objets inspirants dans une approche créative.

Ensuite, l’étape d’idéation c’est l’exploration des données selon le contexte pour les traduire en solutions de conception. Nous pouvons utiliser six méthodes, ce qui laisse le choix selon les spécificités des données. Le traditionnel brainstorming est la méthode la plus utilisée pour donner ses idées en vrac et ensuite les catégoriser. Cela donne des idées à tous ceux qui y participent sans jugement sans rejet. Une autre méthode couramment utilisée ces derniers temps : les cartes d’idéation qui promouvoient la diversité des idées pour une exploration différente du brainstorming. On entend parler de design studio sans toutefois savoir ce qu’est réellement cette méthode. Utilisée initialement dans l’architecture ou le design industrielle, cette méthode permet de générer plus facilement des idées de conception sous la forme de sketchs.Ensuite, une autre méthode peut être utilisée comme l’experience maps qui consiste en la réalisation des différents interactions entre l’utilisateur et le produit sous forme chronologique. et visuellement par des post-it. En marketing/communication, on retrouve souvent la méthode des personas pour identifier ses utilisateurs par groupe sous forme de fiches détaillées. Et enfin, la méthode des techniques génératives qui permet de créer des artefacts (storyboard, cartes…) en ateliers collaboratifs.

Puis, nous avons l’étape de la génération dans laquelle les prototypes sont conçus. Les idées sont ainsi traduites en solutions interactives. La phase de génération est associée à la dernière étape qu’est l’évaluation. Il y a également six méthodes utilisées dans cette phase.

Le maquettage est la méthode la plus utilisée par les UX designer et à chacun à sa façon de construire les représentations visuelles : sketchs, wireframes, maquettes, prototypes. Les premières solutions sont testées par les utilisateurs pour rebondir plus rapidement sur les potentielles erreurs. Le design persuasif peut également être utilisé pour concevoir une interface incitant aux utilisateurs à adopter un comportement particulier en passant par la persuasion. Puis, une autre méthode peut être utilisée dans la phase de génération : la gamification. Le principe ? Créer une expérience ludique qui stimule les utilisateurs. Les éléments graphiques nommés icônes sont utiles pour l’iconographie pour représenter mentalement les différents éléments d’un produit web. On peut également la méthode du storyboarding (sous forme de bande dessinée) dans le but de raconter des histoires entre l’utilisateur et le système interactif en communiquant visuellement. Et pour finir, la méthode du tri de cartes pour concevoir l’architecture des informations adéquate aux utilisateurs.

Finalement, l’étape de l’évaluation est la dernière partie en méthode de design UX. Plusieurs méthodes sont utilisées pour évaluer les systèmes interactifs. Cette étape donne naissance au produit final. En premier lieu, nous avons la «complétion de phrases» qui évalue l’UX qualitativement et émotivement. Ensuite, les courbes d’évaluation UX permettent d’évaluer le système au fur et à mesure de l’expérience. Afin de mesurer la facilité de l’utilisation du produit, des échelles d’utilisabilité sont transmis aux utilisateurs pour leur point de vue.

L’UX et le SEO sont plus communément appelés : SXO. Ce qui signifie Search Experience Optimization, l’optimisation de l’expérience de recherche en français. De plus en plus de professionnels utilisent cet acronyme pour lier le SEO avec l’UX. C’est déjà le futur entre l’optimisation du référencement et la recherche utilisateur. Selon moi, pour gagner en visibilité, il faut pouvoir convaincre l’utilisateur grâce au design et au parcours utilisateur et au référencement naturel. L’évolution de la stratégie web a permis de lier les utilisateurs et le SEO.

On pensait souvent aux robots de Google pour rendre visible un site et le positionner dans les premiers résultats cependant on pensait beaucoup moins aux utilisateurs.

Aujourd’hui, les sites ont besoin d’être tourné vers l’utilisateur et d’être positionné, c’est pour cette raison qu’il est important de lier les deux notions.

Récemment, on a pu remarquer qu’un nouvel «encart» a fait son apparition dans les résultats de recherche, appelé position zéro. Ainsi le site en position zéro répond à la question des utilisateurs, ce qui signifie qu’il répond à la notion de SXO. C’est très intéressant d’inclure cette notion pour un site Internet afin d’apporter une valeur ajoutée à la stratégie digitale.

Il ne faut pas croire que l’UX et le SEO ne sont pas compatibles pour atteindre son objectif de visibilité. Google met en place des outils pour l’UX design comme Google Analyse qui permet de réaliser des tests A/B. Il n’y a pas de raison : il faut essayer pour se rendre compte du principe entre l’UX et le SEO. De plus, il faut savoir que Google intègre l’UX design dans son algorithme de référencement naturel. En ce qui concerne les autres moteurs de recherche, ils intègrent également l’UX cependant ils n’ont pas la même capacité de Google. Les experts SEO ne sont pas toujours d’accord sur le fait que l’UX et le SEO combinés ensemble aide un site Internet à se positionner. Par exemple, la vitesse de chargement d’une page est un critère de référencement naturel et un objectif UX. Quant au protocole https, il permet aux utilisateurs de connaître la fiabilité du site et Google donne un avantage aux sites qui le mettent en place au niveau du référencement naturel. Ce sont quelques exemples qui prouvent que l’UX et le SEO sont associés au même objectif.

L’UX et le SEO sont plus communément appelés : SXO. Ce qui signifie Search Experience Optimization, l’optimisation de l’expérience de recherche en français. De plus en plus de professionnels utilisent cet acronyme pour lier le SEO avec l’UX. C’est déjà le futur entre l’optimisation du référencement et la recherche utilisateur. Selon moi, pour gagner en visibilité, il faut pouvoir convaincre l’utilisateur grâce au design et au parcours utilisateur et au référencement naturel. L’évolution de la stratégie web a permis de lier les utilisateurs et le SEO.

On pensait souvent aux robots de Google pour rendre visible un site et le positionner dans les premiers résultats cependant on pensait beaucoup moins aux utilisateurs.

Aujourd’hui, les sites ont besoin d’être tourné vers l’utilisateur et d’être positionné, c’est pour cette raison qu’il est important de lier les deux notions.

Récemment, on a pu remarquer qu’un nouvel «encart» a fait son apparition dans les résultats de recherche, appelé position zéro. Ainsi le site en position zéro répond à la question des utilisateurs, ce qui signifie qu’il répond à la notion de SXO. C’est très intéressant d’inclure cette notion pour un site Internet afin d’apporter une valeur ajoutée à la stratégie digitale.

Il ne faut pas croire que l’UX et le SEO ne sont pas compatibles pour atteindre son objectif de visibilité. Google met en place des outils pour l’UX design comme Google Analyse qui permet de réaliser des tests A/B. Il n’y a pas de raison : il faut essayer pour se rendre compte du principe entre l’UX et le SEO. De plus, il faut savoir que Google intègre l’UX design dans son algorithme de référencement naturel. En ce qui concerne les autres moteurs de recherche, ils intègrent également l’UX cependant ils n’ont pas la même capacité de Google. Les experts SEO ne sont pas toujours d’accord sur le fait que l’UX et le SEO combinés ensemble aide un site Internet à se positionner. Par exemple, la vitesse de chargement d’une page est un critère de référencement naturel et un objectif UX. Quant au protocole https, il permet aux utilisateurs de connaître la fiabilité du site et Google donne un avantage aux sites qui le mettent en place au niveau du référencement naturel. Ce sont quelques exemples qui prouvent que l’UX et le SEO sont associés au même objectif.

Oui, l’expérience utilisateur a un impact sur le référencement naturel. Je vous explique pourquoi.

D’un côté, on a le SEO qui parle aux robots et de l’autre on a l’UX qui s’exprime aux utilisateurs. Aujourd’hui, il est nécessaire d’intégrer une meilleure expérience utilisateur pour optimiser son site, donc le référencement naturel. Le domaine du web change constamment et ainsi des nouveaux termes font leur apparition, les nouvelles technologies évoluent de plus en plus vite, des nouveaux métiers débarquent afin d’évoluer. Il est impossible de rester sur ses acquis pour cause d’évolution rapide et efficace dans les métiers du web. Même les développeurs se forment tout au long de leur vie. D’ailleurs, le SEO a toujours évolué avec l’ajout de critères comme l’UX. Lorsqu’on crée un produit web pour un client, il convient d’assembler des compétences diverses et variées pour ajouter de la valeur. L’UX a fait son apparition petit à petit, c’est ainsi que Google a vu le potentiel que cela peut représenter pour les entreprises e-commerce ou non et l’a ajouté dans son algorithme. Cela peut devenir problématique pour ceux qui ne voyaient que le SEO comme développeur de trafic et boosteur dans les résultats de recherche. La solution étant de se former en temps réel, c’est-à-dire en pratiquant le SXO. Nous verrons quelques exemples dans la dernière partie pour illustrer mes propos et clarifier certains aspects pour ceux qui ne sont toujours pas convaincus.

Dire que l’UX n’a pas d’influence sur le SEO, ce serait mentir. Il existe un certain nombre de critères pour développer le trafic de son site et être bien référencé sur les moteurs de recherche. Je suis convaincue qu’il ne faut pas se focaliser que sur le SEO. Bien entendu, une analyse de site commence toujours par un audit SEO et un benchmark. C’est la base du référencement. En rédigeant l’audit, on s’aperçoit que l’UX entre en jeu avec la vitesse d’affichage du site (Page Speed Insights), l’ergonomie mobile, le taux de rebond, le nombre de visiteurs, le temps passé sur le site… Oui, dans un audit, il y a plusieurs parties sur lesquelles il faut miser pour une analyse complète du site : les mots-clés, la concurrence, la partie technique, les pages, le contenu, l’expérience utilisateur, les backlinks. On peut donc dire que l’UX fait partie intégrante des critères d’un audit SEO.

Tout porte à croire que le SEO a changé depuis quelques années  et qu’il est important de faire attention aux utilisateurs.

L’UX et le SEO sont de plus en plus présents au sein des entreprises de web ou autres dans le but d’associer un UX designer et un expert en SEO. Des idées peuvent émerger de part et d’autre pour construire un parcours utilisateur qui permettra de développer le trafic d’un site et d’augmenter le nombre de visites hebdomadaires.

Lorsqu’on ne s’y connait pas beaucoup en expérience utilisateur, il existe des formations adaptées aux entreprises comme aux freelances. L’apprentissage par soi-même peut également être une solution.

Maintenant, il n’est plus question d’apporter du trafic mais plutôt d’atteindre des objectifs.

A présent, quelques exemples vont illustrer l’application entre l’UX et le SEO. Diminuer le temps de chargement d’un site Internet en réduisant le poids des images, en minimisant le code; sont des exemples pour améliorer le SXO. Afin d’éviter un taux de rebond, le contenu doit être pertinent et apporter une réponse aux utilisateurs. Par conséquent, si le site a plusieurs pages intéressantes, les utilisateurs reviennent sur le site. La création de contenus visuels est valorisée par les utilisateurs plutôt qu’un long texte qu’ils ne liront pas néanmoins le site remontera dans les résultats de recherche avec le référencement des contenus. On parle également des Call-to-action pour optimiser l’expérience utilisateur, orienter vers les pages avec un bon taux de conversion, augmenter le trafic du site.

Un autre exemple c’est le mobile first : essentiel aujourd’hui pour participer au SXO. De plus en plus de personnes utilisent le mobile pour naviguer sur Internet et il est devenu un critère de référencement. Les sites qui ne sont pas responsive n’apportent pas de trafic.

On peut croire que l’UX et le SEO sont deux notions complètement différentes, cependant nous allons démontrer qu’il y a des similitudes que l’on peut associer pour rendre visible un site Internet. Le SEO permet de placer un site en première position sur les moteurs de recherche, et en particulier Google, afin d’amener un maximum de visiteurs. L’UX permet d’attirer les utilisateurs sur notre site Internet. Leur objectif est le même : gagner en visibilité. Certes, les deux notions n’ont pas les mêmes outils ni les mêmes méthodes d’approche. Pour rappel, on crée un support, une interface digitale pour se faire connaître et promouvoir ses marques et produits. On connaît de plus en plus le terme UX en raison de sa récente apparition dans le Web, de ce fait de nouveaux métiers ont fait leur apparition pour suivre les besoins des utilisateurs.

Il existe des exemples concrets qui prouvent que l’UX et le SEO sont associés dans le même but :celui de gagner en trafic.

Si on demande à une entreprise ce qui est important dans la création de leur site, elle vous répondra qu’elle veut transmettre son image de marque à travers l’esthétique et également être vu par un grand nombre de personnes. Certes, le SEO permettra d’être dans les premiers résultats des recherches des internautes. Cependant, si le visiteur clique sur le site et s’aperçoit qu’il n’est pas esthétique, il partira. On a beau écrire pour les robots néanmoins si l’utilisateur ne se retrouve pas dans le site, le potentiel client ne reviendra plus.

Prenons un autre exemple : vous êtes expert en SEO, votre client vous demande de lui rédiger les pages de son site et de son blog. Vous commencez par auditer son site et vous faîtes une recherche de mots-clés (requêtes). Jusque là, tout va bien. Admettons que pour la page «Nos légumes», vous choisissez la requête «légumes de saison». Vous écrivez un maximum sur le sujet en veillant à ce que la requête soit bien présente. Le titre de la page est la suivante : Comment planter les légumes en fonction de la saison ? Vous avez fini d’écrire le contenu et le client relit.

S’il se rend compte que la page ne répond pas à la question, il ne sera pas satisfait. En conclusion, vous avez écrit pour les robots afin que le site soit bien indexé cependant vous n’avez pas pensé à répondre à la question que peut se poser un utilisateur. Cela peut être pénalisant pour l’entreprise. Il est possible de s’apercevoir que l’entreprise soit de moins en moins réputée par son manque de proximité et d’attention envers ses potentiels clients, et donc les utilisateurs.

Le SXO prend aussi sa forme dans la balise Title : celle écrit en fonction du SEO ne représentera que le mot-clé tandis que celle tournée vers les utilisateurs donnera une première réponse à la question posée dans le moteur de recherche.

Un nouveau terme lié au SXO a fait son apparition : l’UX Writers. C’est un métier qui fait le lien entre UX et SEO. L’UX Writers rédige du contenu sur un produit web comme un site Internet, une application dans le but d’interagir avec les utilisateurs. L’entreprise devient plus humaine sur Internet. Chaque entreprise peut rédiger sa propre charte éditoriale pour coller aux besoins de ses utilisateurs. Tout doit être pensé pour satisfaire à la fois les utilisateurs et les robots. Optimiser le contenu de son site ne réside pas qu’aux critères SEO. L’UX Writers est considéré comme un UX designer au service des référenceurs. Un exemple concret à mettre en place plus facilement en tant qu’expert SEO uniquement.

D’autres exemples font figurent de référence au SXO. La qualité des visuels ne revient pas seulement à insérer la balise ALT. L’expérience utilisateur passe par la bonne qualité des images, vidéos et infographies. Le site a beau être référencé cependant si l’utilisateur retombe sur un site qui ne soit pas de qualité visuellement, il sortira du site. En ayant de bonnes qualités au niveau des visuels, le site devient judicieux et impliqué pour ses utilisateurs. Il faut savoir que la vidéo a un très bon impact positif sur Internet. Intégrer des textes dans la vidéo permet de cibler sur un point particulier. Les utilisateurs passeront plus de temps sur le site et le temps de session augmentera par ailleurs dans le bilan de Google Analytics.

Il faut veiller à la surchage de photos : la pollution visuelle n’est pas bon pour les utilisateurs. Si on veut garder ses utilisateurs le plus longtemps possible, l’interface doit être améliorée en évitant la musique en boucle que l’utilisateur n’a pas moyen d’arrêter, en éliminant les pop up. Un design épuré fonctionne bien mieux qu’un design chargé en visuels et en textes.

L’amélioration de la navigation permet de concevoir l’ergonomie du site vers les utilisateurs.

Lorsqu’un site est complexe , l’utilisateur n’arrivera pas à naviguer sur le site. L’arborescence compte dans le SXO : utile pour les utilisateurs et les robots. Google va explorer le site avec ses robots et comprendra mieux la navigation si elle est simplifiée.

La structure d’un texte est également un critère à prendre en compte pour l’optimisation d’un site. On sait déjà qu’il faut des titres à différents niveaux hiérarchiques : H1, H2, H3, H4… L’ajout d’un sommaire permet de naviguer plus rapidement à ce qu’on veut savoir dans un article en intégrant les ancres de liens aux titres.

La vitesse du site a son importance également sur le SXO. Un site trop long à se charger perturbe les utilisateurs et quittent le site. Pour cela, il faut optimiser les images (réduire le poids). Le Javascript devra être limité et le site doit être responsive. La rapidité du site influence le SEO : le taux de rebond augmentera si le site n’est pas assez rapide. Pour exemple, Google contrôle si le contenu est pertinent or si les utilisateurs quittent le site rapidement alors il pénalisera le site au niveau des résultats de son moteur de recherche.

Interagir avec ses clients sur son site Internet est un autre exemple liant l’UX et le SEO. Laisser une partie commentaires en bas de page permet d’interagir et les utilisateurs peuvent également voir les commentaires d’autres internautes. Le bouton de partage sur les réseaux sociaux permet de voir si le contenu a plu aux utilisateurs.

En conclusion, je retiendrais cette phrase : «En prenant en compte des critères relatifs à l’expérience utilisateur (UX), Google et ses concurrents veulent améliorer l’expérience de recherche des internautes. Il est donc probable que la Search eXperience Optimization (SXO) soit de plus en plus intégrée comme composante d’une stratégie SEO.» tiré d’un article du site 1ere-position. Je suis certaine que le SXO n’est qu’à ses débuts et qu’il y a encore des améliorations à apporter. C’est aussi pour cette raison que le domaine du web évolue rapidement et que rien n’est figé. Le SEO tend à évoluer comme les algorithmes de Google. Il faut donc assurer une veille permanente sur le sujet.